拍品专文
Né à Rome vers 1760-1766, la production de Giuseppe Boschi est attestée dès 1783 lorsqu’il remporte le premier prix de sculpture de seconde classe à l’Académie de Saint-Luc avec un relief en terre cuite figurant Abraham en adoration devant les trois anges.
Contrairement à de nombreux sculpteurs-bronziers romains de son temps, tels que Francesco Righetti ou Luigi Valadier, Boschi semble avoir dirigé seul son atelier, supervisant l’ensemble du processus, du modelage à la fonte. Cette indépendance explique sans doute les prix plus modérés de ses œuvres, relevés par l’architecte anglais Charles Heathcote Tatham. Tatham souligne cependant que cette accessibilité n’entamait en rien la qualité de ses productions, recommandées par des personnalités majeures telles que Angelika Kauffmann et Antonio Canova.
Boschi se spécialise dans la reprise de modèles antiques et modernes, répondant au goût du Grand Tour. Parmi ses œuvres les plus célèbres figurent un Mercure d’après Giambologna et Hébé d’après Canova. Parallèlement, il exerce comme orfèvre et intègre en 1805 la Congrégation des Virtuosi du Panthéon. Son atelier, situé via Gregoriana à Rome, est mentionné dans les Memorie Enciclopediche de Giuseppe Antonio Guattani.
Le présent buste illustre parfaitement cette culture néoclassique. Le choix d’une patine noire profonde évoque les bronzes antiques et traduit l’attachement de Boschi aux modèles classiques qu’il reproduisait et diffusait. La coupe du torse, laissant apparaître une poitrine nue, reprend directement les conventions des bustes antiques idéalisés. Ce buste peut être rapproché d’un portrait présumé de Catherine II de Russie, signé « Boschi F », aux dimensions proches et doté d’un piédouche similaire (Sotheby’s Paris, 29 mars 2007, lot 41).
Ce buste de jeune garçon constitue un témoignage du talent de Giuseppe Boschi, figure majeure du bronze néoclassique romain, dont la production demeure encore aujourd’hui relativement peu documentée.
Contrairement à de nombreux sculpteurs-bronziers romains de son temps, tels que Francesco Righetti ou Luigi Valadier, Boschi semble avoir dirigé seul son atelier, supervisant l’ensemble du processus, du modelage à la fonte. Cette indépendance explique sans doute les prix plus modérés de ses œuvres, relevés par l’architecte anglais Charles Heathcote Tatham. Tatham souligne cependant que cette accessibilité n’entamait en rien la qualité de ses productions, recommandées par des personnalités majeures telles que Angelika Kauffmann et Antonio Canova.
Boschi se spécialise dans la reprise de modèles antiques et modernes, répondant au goût du Grand Tour. Parmi ses œuvres les plus célèbres figurent un Mercure d’après Giambologna et Hébé d’après Canova. Parallèlement, il exerce comme orfèvre et intègre en 1805 la Congrégation des Virtuosi du Panthéon. Son atelier, situé via Gregoriana à Rome, est mentionné dans les Memorie Enciclopediche de Giuseppe Antonio Guattani.
Le présent buste illustre parfaitement cette culture néoclassique. Le choix d’une patine noire profonde évoque les bronzes antiques et traduit l’attachement de Boschi aux modèles classiques qu’il reproduisait et diffusait. La coupe du torse, laissant apparaître une poitrine nue, reprend directement les conventions des bustes antiques idéalisés. Ce buste peut être rapproché d’un portrait présumé de Catherine II de Russie, signé « Boschi F », aux dimensions proches et doté d’un piédouche similaire (Sotheby’s Paris, 29 mars 2007, lot 41).
Ce buste de jeune garçon constitue un témoignage du talent de Giuseppe Boschi, figure majeure du bronze néoclassique romain, dont la production demeure encore aujourd’hui relativement peu documentée.
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