COIFFEUSE D'EPOQUE LOUIS XV En vernis martin, à décor de scènes villageoises inscrites dans des réserves polylobées sur un fond noir à décor d'arabesques en or, le plateau tripartite découvrant un miroir flanqué de deux panneaux découvrant des casiers, ouvrant par un petit tiroir, une tirette et deux grands tiroirs en façade et un tiroir latéral, reposant sur des pieds cambrés terminés par des sabots de bronze doré, remise dans son état d'origine, décoration retouchée Largeur: 51 cm. (20 in.), Hauteur: 70 cm. (27½ in.), Profondeur: 41,5 cm. (16¼ in.)

细节
COIFFEUSE D'EPOQUE LOUIS XV
En vernis martin, à décor de scènes villageoises inscrites dans des réserves polylobées sur un fond noir à décor d'arabesques en or, le plateau tripartite découvrant un miroir flanqué de deux panneaux découvrant des casiers, ouvrant par un petit tiroir, une tirette et deux grands tiroirs en façade et un tiroir latéral, reposant sur des pieds cambrés terminés par des sabots de bronze doré, remise dans son état d'origine, décoration retouchée
Largeur: 51 cm. (20 in.), Hauteur: 70 cm. (27½ in.), Profondeur: 41,5 cm. (16¼ in.)

拍品专文

Les marchands-merciers parisiens poursuivirent toujours plus avant leurs recherches. A l'importation des laques chinois au milieu du XVIIème siècle succéda le vernis européen. Moins cher, d'une facilité de mise en oeuvre plus grande et se prêtant à toutes les fantaisies de leur commanditaire, le vernis, destiné originellement à orner les chaises à porteur ou les carosses, connut un succès prodigieux. Très résistant, il fut employé sur les plateaux de tables à thé, ou sur les panneaux des coiffeuses (vente Christie's Londres, le 23 novembre 1961, lot 112). Igou, Delorme ou les frères Martin sont les vernisseurs les plus connus.