拍品专文
Après des études auprès du peintre d’histoire Guillaume-Jacques Herreyns (1743-1827) à Anvers, Cornelis van Spaendonck (1756-1840) suit son frère aîné, Gérard (1746-1822), à Paris en 1773. Dans la capitale française, les deux frères se spécialisent dans la peinture de natures mortes florales et, de 1795 à 1800, Cornelis dirige la manufacture de porcelaine de Sèvres, où ses dessins floraux sont davantage appréciés que ses capacités en tant qu’administrateur.
Cornelis, qui signe son prénom ‘Corneille’ après son arrivée en France, s’inscrit dans la lignée des grands maîtres de la nature morte hollandaise, digne héritier d’artistes tels que Jan van Huysum (1682-1749), avec qui il partage une maîtrise totale de la représentation des fleurs dans tous leurs minutieux détails scientifiques. Dans le tableau ci-présent, on retrouve, parmi d’autres fleurs, plusieurs variétés de roses, des belles-de-jour, des lys de Pâques rouges, des narcisses, des auricules violettes et jaunes – chaque fleur est minutieusement rendue. Or, à cette précision hollandaise, van Spaendonck ajoute une délicatesse sophistiquée caractéristique de la culture française du début du XIXe siècle.
Cornelis, qui signe son prénom ‘Corneille’ après son arrivée en France, s’inscrit dans la lignée des grands maîtres de la nature morte hollandaise, digne héritier d’artistes tels que Jan van Huysum (1682-1749), avec qui il partage une maîtrise totale de la représentation des fleurs dans tous leurs minutieux détails scientifiques. Dans le tableau ci-présent, on retrouve, parmi d’autres fleurs, plusieurs variétés de roses, des belles-de-jour, des lys de Pâques rouges, des narcisses, des auricules violettes et jaunes – chaque fleur est minutieusement rendue. Or, à cette précision hollandaise, van Spaendonck ajoute une délicatesse sophistiquée caractéristique de la culture française du début du XIXe siècle.
.jpg?w=1)
.jpg?w=1)
.jpg?w=1)
.jpg?w=1)
